7-11 OCTOBRE 2008

13è FESTIVAL INTERNATIONAL DES JEUNES REALISATEURS DE SAINT-JEAN-DE-LUZ

PALMARES   2008
CHISTERA du Meilleur Réalisateur Prix Alain POIRE SCREENVISION

Arash RIAHI pour le film « Pour un instant, la liberté » (France-Autriche)

 

CHISTERA du Meilleur Film : Prix France BLEU

« Cumbia callera » de René VILLAREAL (Mexique)

 
Mention Spéciale du Jury

« Tutto Torna » d’Enrico PItzianti (Italie)

 

CHISTERA de la Meilleure Interprétation Féminine

Lizzie BROCHERE et Olympe BORVAL dans « Le chant des Mariées » de Karin ALBOU (France-Tunisie)

 

CHISTERA de la Meilleure Interprétation Masculine : Prix CASINO LA PERGOLA

Peter HAUFMANN dans « Kalandorok » de Bela PACZOLAY (Hongrie)

 

CHISTERA DU PUBLIC : Prix TV5-Serge ADDA

« Le chant des mariées » de Karin ALBOU (France-Tunisie)

 

CHISTERA COCA COLA DU JURY DES JEUNES

« Pleure en silence » de Gabriel BIGGS (France)

 

CHISTERA DU COURT-METRAGE Suez-GDF et Kodak et Centrimage

« Signes » de Charlotte ERLIH (France)

 

PRIX SPECIAL DU JURY du Court-Métrage

« Roastbeef » de François BEGIN et Myriam BOUCHARD (Québec)

... et Antoine de Caunes présente "Coluche" !

 

"Coluche, l'histoire d'un mec", en avant première à l'issue de la soirée de clôture du Festival.

Le réalisateur, Antoine de Caunes était présent au Jai Alai samedi.

      

S. Bern sur la grande plage

Le Fou du Roi au festival !

 

Stéphane Bern et toute l'équipe du Fou du Roi, de France Inter, ont reçu vendredi midi Patrice Leconte, Guy Braucourt (Délégué général) et Peyuco Duhart (Maire de Saint-Jean-de-Luz). Pendant une heure et demi, le festival et le pays basque ont été ainsi mis à l'honneur !

 

Ecouter en podcast l'émission !

Ariel Zeitoun, qui a été intronisé "Corsaire basque"

Interview SUD OUEST: Ariel Zeitoun

Vendredi 10 Octobre  - Pauline Pierri

 

"Vive l'innocence !"

C'est avec beaucoup d'enthousiasme et de curiosité qu'Ariel Zeitoun est entré dans la peau de président du jury des longs-métrages de Saint-Jean-de-Luz. « Un premier film, c'est l'oeuvre majeure d'un cinéaste. Plus jamais il ne fera un film comme ça, avec cette spontanéité, cette innocence. Avec des défauts aussi, mais qui font justement la qualité du film. Après, il évoluera, il se corrigera, et il n'y aura plus cette fraîcheur de la première fois ».

Longtemps producteur, il est passé derrière la caméra en 1984, à presque 40 ans. « C'était la concrétisation d'un rêve. Alors, au soir du premier jour de tournage, j'ai mis sur le papier toutes les émotions que j'avais ressenties durant cette journée. Parce que je pensais bien qu'elles s'estomperaient de ma mémoire, avec le temps. Il y a peu, après bien des déménagements, j'ai retrouvé ce document. Et effectivement, j'ai été très surpris de ce que j'avais écrit à l'époque... »

Réceptif.

Autre plaisir lié au fait qu'il s'agit de premiers films (un seul film sélectionné est une deuxième réalisation), c'est la totale découverte : « On ne sait pas ce qu'on va voir. Alors que quand on décide d'aller au cinéma, on choisit le film par rapport à un réalisateur, un acteur, un thème. Là, on n'a aucun a priori. On est comme un spectateur innocent et on est très réceptif. Certains sont très critiques. Moi, je pense que tous les films ont des qualités et du mérite, car ce n'est jamais facile de faire un premier film et c'est quitte ou double ! »

Cinéaste mais aussi cinéphile, il va aussi souvent que possible voir ce qui sort en salles : « C'est absolument nécessaire de savoir ce que font les autres réalisateurs et comment ils le font. Et si nous-mêmes, au sein de la profession, n'allons pas voir les films, comment convaincre le public de le faire ? On passe notre temps à chercher des façons différentes de raconter des histoires. Ça nous booste. Lorsque j'ai vu le premier film du Mexicain Inarritu, « Amours chiennes » qui a tourné ensuite « 21 grammes », ça m'a redonné envie à un moment où je n'étais pas très productif. Je me suis dit que je n'avais pas le droit de renoncer à faire quelque chose ».

Une seule première fois.

Le parcours personnel d'Ariel Zeitoun n'influencera-t-il pas son regard pour certains films ? « Je serai certainement sensible à celui qui se passe à Tunis (« Le chant des mariées »), où je suis né et ai vécu jusqu'à l'âge de 12 ans, mais j'ai aussi vécu au Mexique et il y a un film de ce pays dans la programmation (« Cumbia Callera »). A contrario, quand j'ai vu « America, America » d'Elia Kazan _tiens, encore un premier film !_, j'ai vécu un moment magique et je ne connaissais pas encore les États-Unis... »

Ariel Zeitoun sera donc très heureux, samedi soir, au moment de remettre la chistera du meilleur réalisateur, et repensera à un épisode de son propre parcours : « J'ai été moi-même nominé pour le César du premier film. Je ne l'ai pas eu. Dommage, c'est le seul prix que l'on ne peut obtenir qu'une seule fois... »

Cérémonie d'Ouverture

 

Peyuco DUHART, Maire de Saint-Jean-de-Luz, a ouvert le 13ème Festival International des Jeunes Réalisateurs en présence du jury professionnel longs métrages présidé par Ariel ZEITOUN, du jury courts métrages présidé par Bernard UZAN et du jury jeunes.

Nathalie CAMIDEBACH a ouvert la compétition des courts métrages avec "Remember the eyes" et Ivan TAIEB a présenté son premier long métrage "Je suis venu pour elle".

Le Jury Jeunes

Le jury jeunes en action !

 

Les lycées Maurice Ravel, Ramiro Arrue et Maritime participent activement au festival à travers la remise du prix des Jeunes (en collaboration avec Coca Cola) et la rédaction du journal Moteur !

Céline, Joan, Valentin, Pierre, Vanille, Ana, Mickaël, Stéphanie, Valérian et Ana assistent à toutes les projections et aux différentes rencontres du festival.

Ils sont encadrés par Barbara, Anne-Claire, Jean-Michel et Eric.